Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 23:51

 

 

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Certains ont sans doute noté l'absence d'activité sur ce blog depuis un bon moment. A partir d'aujourd'hui, Le Vallon Fantastique déménage à l'adresse suivante : http://biblifantasy.blogspot.com/.

 

On y parle toujours de SF, de fantasy et de fantastique surtout, on y parle aussi d'autres genres d'ouvrages histoire de ne pas faire dans le monocorde. Une fois n'est pas coutume, vous y trouverez une première chronique sur un ouvrage bit-lit qui m'a agréablement surprise. 

 

En espérant que le nouveau blog vous plaira et que vous prendrez plaisir à le suivre...

 

Un grand merci aux lecteurs, fidèles comme ponctuels, qui sont passés par ici :

Par Ryû - Publié dans : Divers
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Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 19:00

 

Sweeney Todd ou le collier de perles

J. M. Rymer

 

 

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Edition : Callidor Editions

Collection : Policier

Date de parution : octobre 2010

Nombre de pages : 475


 


 

Résumé : « C’était un homme grand, au physique ingrat, comme un pantin dont les parties auraient été mal assemblées, doté d’une bouche, de mains et de pieds si immenses qu’il était lui-même, d’une certaine manière, une véritable curiosité de la nature. »


Lorsque l’on apprend la disparition d’un jeune marin dans la capitale anglaise, tous ses amis se mettent à sa recherche. Les pistes semblent toutes mener près du salon d’un barbier, aux abords de Fleet Street. Sweeney Todd a encore frappé...



 

Avis : Beaucoup d'entre vous ont sans doute entendu parler ou sont allés voir la comédie de Tim Burton, Sweeney todd, ou l'histoire d'un barbier machiavélique sévissant dans le quartier londonien de Fleet Street. Jusqu'à ce que les éditions Callidor me contactent pour m'en proposer la lecture, j'ignorais totalement que cette histoire était initialement un roman intitulé Sweeney Todd ou Le Collier de perles, publié sous la forme d'un feuilleton dans un journal du XIXe.

 

Considéré comme l'un des premiers auteurs appartenant au genre policier, James Malcolm Rymer plonge son lecteur dans un récit aux intrigues multiples, servi par un style un peu vieilli mais néanmoins agréable à lire. L'histoire dessine peu à peu plusieurs fils, qui s'entre-croiseront tout du long, pour finalement se rejoindre à la fin. Ainsi, le lecteur suit tour à tour deux trames principales : le quotidien de Tobias, par le biais duquel il découvre le comportement étrange du barbier ; et de Johanna Oakley, une jeune femme attendant des nouvelles de l'homme qu'elle aime, et qui va s'intéresser à Sweeney Todd en apprenant que celui-ci est possiblement impliqué dans la disparition d'un messager envoyé par son aimé.

 

Très vite, le lecteur s'attache au devenir de ces personnages, et souvent leur devenir semble incertain, entre Tobias, régulièrement maltraité par son maître, et les suppositions que fait Johanna sur le devenir de son homme. Plus d'une fois, le côté suspens du récit prend magnifiquement bien. Pourtant, ce n'est pas réellement le fin mot de l'histoire qui nous intéresse. Personne n'est en effet dupe, il y a anguille sous roche du côté du barbier, et suite à l'adaptation de Tim Burton, à peu près tout le monde sait ce qu'il advient des victimes de l'antipathique personnage. Malgré tout, la sauce prend à merveille, et ce qui maintient l'attention du lecteur tient à peu de chose : que se passe-t-il chez Sweeney Todd, et surtout, comment s'y prend-il pour ne laisser absolument aucune trace de ses forfaits ?

 

La façon dont son traités les personnages y est sans doute pour beaucoup, ainsi que le jeu de point de vue, fort bien mené. D'un côté, la jeune fille de bonne famille et le jeune garçon, auxquels l'on s'attache vite, de l'autre, Sweeney Todd, dont le côté inquiétant grandit au fur-et-à-mesure de l'avancée du récit. Le rythme et la construction de l'ouvrage jouent aussi dans la réussite de l'histoire. Le lecteur se fait spectateur des pensées des personnages, y compris du barbier, et « ré-emboîte » peu à peu les différentes pièces du récit.

 

Le côté « vieillot » de l'écriture a contribué au plaisir de la lecture, malgré le changement de style, signalé par l'éditeur de la version feuilleton en début d'ouvrage. Cela tient donc vraisemblablement au fait que Rymer ait pris du retard dans la publication de ses chapitres. Deux passages donc, rompent le rythme et proposent un texte plus laborieux à lire.

 

Au final, une lecture très agréable, que je ne tiendrai pas pour un coup de coeur mais qui néanmoins m'aura permis de lire autre chose, et surtout de lire un style différent de celui de nos productions contemporaines. L'histoire qui se tient, que l'on suit avec plaisir et qui se lit facilement. A lire pour passer un bon moment ;)

 

Par Ryû - Publié dans : Policier
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 18:08

 

Elric : Les Buveurs d'âmes

Michael Moorcock & Fabrice Colin

 

 

 

 

 

 

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Edition : Fleuve Noir

Date de parution : mai 2011

Nombre de pages : 268

 

 

 

 

Résumé : Prince déchu, dévasté par la mort de son aimée, Elric de Melniboné a juré de ne plus jamais se servir de Stormbringer, son épée maudite qui boit les âmes et lui procure sa puissance et sa vitalité. Accompagné de son fidèle compagnon Tristelune, Elric, abattu et mourant, part en quête de son dernier espoir : l'Anémone Noire, une plante magique ne fleurissant qu'une fois par siècle, qui pourrait lui redonner des forces et de grands pouvoirs. Pour la trouver, il doit gagner les ruines de Soom, une cité perdue au coeur d'une jungle inhospitalière infestée de créatures maléfiques...

 

 

 

 Avis : C'est avec Elric qu'avait commencé l'aventure du Vallon, et l'on pourrait dire que c'est à nouveau en compagnie de l'albinos créé par Michael Moorcock, cette fois-ci accompagné de Fabrice Colin, que les choses reprennent après un long temps de pause. Il s'agit donc ici de présenter Les buveurs d'âmes, un ouvrage aussi alléchant par sa couverture que par le nom des deux personnes qui en sont les auteurs.


 

L'aventure s'ouvre sur le point de vue d'un compatriote du fameux Elric, un Menilbonéen, dont on apprend relativement rapidement qu'il a perdu sa famille lors de la chute d'Ymrrir, conséquences de folles actions de l'empereur albinos. On retrouve par ailleurs ce dernier en exil, faible et tenu par le serment qu'il a prêté de ne plus faire appel aux seigneurs du Chaos, ni de se servir de l'épée qui auparavant palliait à sa faiblesse chronique, et par laquelle est morte sa fiancée, Cymoril. Elric a désormais une nouvelle quête : trouver les graines d'une fleur qui pourraient avoir la propriété de le guérir définitivement.


 

L'histoire se construit ainsi à travers des allers-retours entre différents points de vue ; celui d'un groupe de Melnibonéens cherchant à se venger de leur empereur, et celui du groupe auquel se joindra Elric afin d'atteindre la jungle, composée de Dyvim Mar, un compatriote partagé entre haine et respect pour l'albinos, de deux princesses cherchant à retrouver leur père porté disparu lors d'une précédente expédition, et des aristocrates de Uyt. Jusqu'à la rencontre de ce petit monde.


 

Le récit se révèle fluide et très agréable à lire, porté par un style simple mais pas au rabais. Rares sont les ouvrages d'héroïc-fantasy, du moins à mes yeux, qui présentent aujourd'hui les qualités des Buveurs d'âmes. Là où chez d'autres auteurs, l'on trouve de plus en plus de héros et d'univers stéréotypés, cet épisode d'Elric met en scène des personnages certes à part, mais qui restent néanmoins humains, dans les relations qu'ils ont entre eux, mais également dans leurs forces et leurs faiblesses. On retrouve, certes, des éléments classiques, tels que des ruines perdues au fond d'une jungle, tenues par des tribus cannibales, mais si l'on y regarde bien, le fond de l'histoire est loin d'être simpliste et convenu.


 

Chacun des personnages est pourvu d'une personnalité pensée, et si, à quelques moments, le lecteur trouvera sans doute certaines lignes un peu maladroites, ou quelque passage un peu rapidement passé, ceci n'enlèvera en rien le plaisir de suivre la quête désespérée du célèbre albinos. A lire sans hésitation, y compris pour les lecteurs qui ne connaîtraient pas déjà l'univers d'Elric. Si l'on apprend certes qu'Ymrrir a sombré et que Cymoril est morte, cela ne compromet en rien la lecture des tomes précédents, pas plus que n'est gâchée l'aventure par des informations nébuleuses : tout est clair et aucune référence importante aux autres livres n'est faite. Les Buveurs d'âmespeut très bien constituer le point de départ de la découverte des aventures d'Elric. 

Par Ryû - Publié dans : Fantasy
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Samedi 5 mars 2011 6 05 /03 /Mars /2011 20:02

 

Oui, avouons-le, le Vallon Fantastique a subi depuis quelque temps une baisse de régime. En cela, je tiens à m'excuser auprès des lecteurs réguliers, et des personnes qui ont gentiment pris la peine de laisser un petit mot, et auxquels je n'ai pas répondu. Ma vie IRL est actuellement totalement chaotique. J'ai, de plus, commencé à envisager de changer de plate-forme - Overblog, c'était sympa pour débuter, mais au final je m'y sens un peu à l'étroit au niveau des possibilités, et j'ai besoin de changer d'air, de réorganiser certaines choses. Je prends donc également du temps à côté pour m'occuper du nouveau petit à naître, et tout ça prend du temps - la faute aussi en partie au fait que je vais apparemment devoir transférer tous mes anciens articles à la main, faute de fichiers XML (la bonne blague :D). 

 

Donc donc, tout ça pour dire que, si je n'interromps certes pas les publications de billets, celles-ci se verront cependant très nettement ralenties durant une période indéterminée. 

 

Pour conclure, un grand merci à ceux qui vont et viennent par ici, à ceux qui sont passés et ceux qui passeront, à ceux qui se signalent comme ceux qui ne se signalent pas ;)



Par Ryû - Publié dans : Divers
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Samedi 5 mars 2011 6 05 /03 /Mars /2011 19:46

 

Nightrunner

tome 1 : Les Maîtres de l'Ombre

Lynn Flewelling

 

 

 

 

 

Nightrunner, tome 1


 

 

 

 

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Edition : Bragelonne

Date de parution : 2011

Nombre de pages : 541

 

 

 

Résumé : Lorsque le jeune Alec est emprisonné pour un crime qu'il n'a pas commis, il croit que sa vie est ruinée. Mais son compagnon de cellule lui fait vite entrevoir un avenir bien différent: devenir son apprenti. Espion. voleur et noble à la fois. Seregil semble être bien plus qu'il n'y paraît... Voilà qu'il entraîne Alec sur des routes inconnues semées d'embûches qui les mènent tout droit vers une guerre. Tous deux devront s'infiltrer en territoire ennemi pour déjouer les terribles complots contre la Couronne dans l'espoir de la sauver. Mais la fortune est aussi imprévisible que Seregil...


 


 

Avis : Et encore un partenariat, opéré cette fois-ci entre Livraddict et Bragelonne, qui aura été l'occasion de découvrir une auteure qui m'intriguait – suite aux insistances d'une amie pour que je lise Le Royaume de Tobin – Lynn Flewelling. En premier lieu, comme d'habitude, mes impressions sur la couverture, que j'ai trouvée un peu kitsch mais jolie quand même. Par contre, je m'interroge un peu sur le titre...


 

L'histoire, ensuite. Elle s'ouvre sur... des gens très très suspects qui découvrent des reliques sous un tertre. Et juste après, le lecteur fait connaissance avec les deux héros, en fâcheuse posture : Seregil et Alec, soit un espion à la solde d'un puissant magicien, et un garçon errant dont les parents sont morts. Tous deux se rencontrent dans la geôle des vilains qui torturent un peu tout le monde afin de trouver des renseignements particuliers. Ne faisons pas dans le dentelle puisque l'auteure ne prend pas cette peine : nos deux protagonistes parviennent à s'enfuir, font connaissance, et le premier propose au second de devenir son apprenti, en tant que voleur. Proposition acceptée. S'ensuivent de multiples rebondissements : un cambriolage au cours duquel survient le vol d'un objet en apparence anodin (mais qui ne l'est pas, comme vous vous en douterez). L'un de nos amis frôlera la mort de très près, l'autre le sauvera en le ramenant de justesse dans sa ville natale auprès du magicien Nysander, après avoir échappé, sans s'en rendre compte, à leurs vilains poursuivants.


 

Je vous l'avais dit, comme scénario, on a vu plus subtil. Et encore, je ne vous ai pas tout dit – mais bon, on va éviter le spoil, même sous prétexte que n'importe qui verra arriver les rebondissements à des kilomètres. Cependant, avouons-le, j'ai été de super mauvaise fois dans la façon dont je vous ai présenté les faits. Comme ça, on dirait que je vais encore râler contre les clichés... Bon, je vais le faire, certes, mais en précisant bien que le côté lourdingue de l'intrigue est plutôt compensé par le style de l'auteure et l'univers qu'elle se propose de faire découvrir à ses lecteurs. Côté narration donc, une écriture tout à fait potable et une traduction qui va avec. Ça change, parce que plus ça allait, plus je trouvais, dans mes lectures précédentes, que les traductions que je lisais proposaient souvent des textes peu intéressants sur le plan narratif. Si Lynn Flewelling ne casse pas des briques non plus, on se laisse néanmoins aisément embarquer dans son histoire.


 

Les personnages sont également des éléments intéressants. Pas vraiment très fins non plus, mais le lecteur se prend vite d'affection pour le jeune Alec, assez gauche (mais qui promet quelques surprises... quoique, on se demandera si on peut parler de « surprise » à ce stade...), et le seigneur Seregil, le raffiné mentor de celui-ci. La nature de leur relation donne parfois des passages relativement plaisants à lire, un peu à la manière des bouquins de Eddings. Micum Cavish et sa maisonnée, ou encore les gardes de la reine, Klia et Myrhini, contribuent eux aussi au plaisir que l'on prend à suivre cette histoire.


 

Côté rebondissements, à nouveau, pas grand-chose à dire, sinon que, même manquant manifestement d'une pointe d'originalité, ils parviennent malgré tout à maintenir l'attention du lecteur. Au final, on ne s'ennuie pas du tout, et suivre nos deux casse-cou dans leurs aventures se révèle une vraie partie de plaisir.


 

Seul bémol donc, l'aspect totalement cliché de certains passages. Hormis les événements prévisibles, ajoutons à cela des descriptions qui m'ont bien fait rire. Surtout celle de Rhiminie, la capitale de Skala, et notamment lors de la présentation de l'Öreska, à peu de choses près, on se retrouve en direct du pays des Bisounours. Quant au bureau du magicien Nysander, vous prenez n'importe quelle antre bien cliché figurant un bric-à-brac d'objets magiques et de livres, du genre de ceux que vous pouvez facilement voir dans des jeux-vidéos ou des BD de la série Troy, et vous ne devriez pas être très loin de ce qui nous est décrit.


 

Au final donc, un bouquin assez gros sabots mais malgré tout plaisant à lire, si l'envie vous prend de vous plonger dans une histoire destinée à vous reposer les neurones...

 

Par Ryû - Publié dans : Fantasy
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Présentation

En lecture

Notation

default6.gif : excellent
default5.gif : j'aime beaucoup
default4.gif : sympa mais sans plus
default3.gif : bof
default2.gif : fortement déconseillé

Les Friandises SFFF


Challenges



En cours :

Avancement : 4/10 




En cours :

Avancement : 2/3 




 En cours :

Avancement : 2/7

 


En cours :

Avancement : 1/5

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